«Mercure et Argus !

s’exclama l’inspecteur, je ne m’attendais pas à ce que David en fasse toute une mayo !
– Que voulez-vous, répondit Woodford, il s’est fait avoir par Jean-René…
– Celui qui habite Salières ?
– Celui-là même. Il ne s’est toujours pas remis de sa défaite au 100 mètres masculin des Jeux olympiques d’été 1920.»

L’inspecteur dodelina de la tête en grommelant. Définitivement, cet Enter the Grave allait mal finir. Et ce, quoi qu’en dise Japan Vibes. Il allait embarquer sur son quadrimaran, voyager jusqu’à Famou s’il le fallait, et se lancer dans la culture des crotons hasslerianus. Si les Oji Eagles n’étaient pas intervenus, il aurait pu prendre le Škoda 15 T jusqu’au port Freek van der Wart, et tout serait réglé. Enfin, maintenant, le port a été renommé Marc Platt, ce qui change tout.

«Et Loena Hendrickx, vous êtes sûr qu’elle n’est pas venue ? tenta de se rassurer l’agent.
– Sûr et certain, confirma Woodford.
– Mouais…»

Au moins, les choses étaient claires comme un fond de lardonnier : les lézards n’allaient pas s’enfuir. Ce qui voulait dire que la chambre des représentants n’allait pas faire d’histoires.

***

Le Calypso filait à présent à une vitesse de 0.5c, et avait presque atteint le milieu du trajet. On ne voyait plus des étoiles qu’un mince filet lumineux, et Zelkova se faisait presque invisible de par sa distance.  Les rapports des Seekers laissaient entrevoir un avenir serein pour l’ensemble de la Krzyzowa.

Annick Chapron, la doyenne de l’équipage, entretenait un climat de bien aisance, forte des enseignements de son défunt maître, Paul Le Rolland. Elle siégeait en plein Milly, le cœur du département décisionnel institué dès Toronto.

Veprtchani, quand à lui, supervisait l’inspecteur. Ce travail s’était révélé être assez vide de sens, mais plutôt reposant, vu l’efficacité de ce dernier.

L’épisode de peste était presque oublié, et à mesure que les années passaient, le docteur Janssen asseyait sa légitimité auprès des réformateurs par l’instruction.

Les routes nationales, ou ce qu’il en restait après l’abandon des cycles, servaient toujours de démarcation, quadrillage imparfait entre les sections.

***

Finalement, l’inspecteur décida d’un entre-deux : si les Seekers continuaient à rapporter des bonnes nouvelles, son travail était terminé, et il pourrait retourner hiberner dans son cocon en liège. Il est vrai que l’architecte avait pensé à tout.

Le Calypso n’avait plus rien à craindre de David, ni de ses thons.

 

 

Écrit en suivant des articles au hasard sur Wikipédia

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Monstre

Je suis ami avec le monstre qui est sous mon lit
Je m’entends avec les voix dans ma tête
Tu essayes de me sauver, arrêtes de retenir ta respiration
Et tu penses que je suis dingue, oui, que je suis dingue

Je voulais la gloire, pas la une du Figaro
Oh, je suppose que les mendiants n’ont pas le choix
Je voulais de l’attention pour ma musique
Je voulais être laissé seul en public, excuse-moi
Pour vouloir mon gâteau, et le manger, et de toutes les manières
La célébrité m’a fait ballon, mon égo ayant gonflé
Quand j’ai percé, mais c’était confusant
Parce que tout ce que je voulais c’était être le Bruce Lee des feuilles souples
J’ai abusé de l’encre, l’ai usé comme outil quand je soufflais de la vapeur
Oh ! Frappe la loterie, oh !
Mais avec ce que j’ai abandonné c’était doux-amer
C’était comme gagner un vison usé
Ironique, parce que je deviens si gros que j’ai besoin d’un rétrécissement
Je commence à perdre le sommeil, un mouton, deux mouton
Allant coo-coo et louche comme Kool Keith
Mais je suis plus bizarre que tu ne le pense, car je suis

Je suis ami avec le monstre qui est sous mon lit
Je m’entends avec les voix dans ma tête
Tu essayes de me sauver, arrêtes de retenir ta respiration
Et tu penses que je suis dingue, oui, que je suis dingue

Bien, ce n’est rien
Oh !
Bien, ce n’est rien
Oh !

Maintenant, je n’ai rien d’un poète
Mais je connais quelqu’un qui un jour m’a dit de cueillir le moment
Et de ne pas le gaspiller
Parce que tu ne sais pas si ça sera fini demain
Alors je continue à faire de la sorcellerie
Des fois je me demande où ces pensées sont apparues
Ouais, méditer te fait te demander
Pas étonnant que tu perdes l’esprit, vu comme il erre
Yodelahiho !
Je pense qu’il est allé errer là-bas
Et est rentré dans Jeff VanVonderen
Car j’ai besoin d’un interventionniste
Pour intervenir entre moi et ce monstre
Et me sauver de moi-même et tout ce conflit
Car la même chose que j’aime me tue
Et je ne peux la conquérir
Mon TOC me frappe dans ma tête, n’arrête pas de frapper
Personne à la maison, je dors debout
Je ne fais que relayer ce que la vois dans ma tête dit
Ne tue pas le messager, je suis juste ami avec le

Je suis ami avec le monstre qui est sous mon lit
Je m’entends avec les voix dans ma tête
Tu essayes de me sauver, arrêtes de retenir ta respiration
Et tu penses que je suis dingue, oui, que je suis dingue

Bien, ce n’est rien
Oh !
Bien, ce n’est rien
Oh !

Dis moi fou, mais j’ai cette vision
Un jour je marcherai parmi vous comme une personne ordinaire
Mais jusque là, les percus se font tuer et
J’arrive juste à MC, le sang est éparpillé et
Je reviendrai à des jours que j’aurai sur une chanson de Dre
Donnerai à chaque enfant qui a joué cet enthousiasme
Et merde à dire aux enfant qui se sont joué de lui
Je ne suis pas là pour sauver les putains d’enfants
Mais si un gamin sur cent millions
Qui traverse des troubles le sent
Et l’exprime, c’est bien, c’est remboursé, Russell Wilson
Retombant dans le brouillon
Transformant rien en quelque chose, peut encore
Faire ça, paillé en débile d’or, je tournerai
Rumpelstiltskin dans une meule de foin
Peut-êter ai-je besoin d’une veste droite, fais face aux faits
Je suis fou pour de vrai, mais ça me va
Ce n’est rien, je suis toujours ami avec le

Je suis ami avec le monstre qui est sous mon lit
Je m’entends avec les voix dans ma tête
Tu essayes de me sauver, arrêtes de retenir ta respiration
Et tu penses que je suis dingue, oui, que je suis dingue

Je suis ami avec le monstre qui est sous mon lit
Je m’entends avec les voix dans ma tête
Tu essayes de me sauver, arrêtes de retenir ta respiration
Et tu penses que je suis dingue, oui, que je suis dingue

Bien, ce n’est rien
Oh !
Bien, ce n’est rien
Oh !

Où l’on retrouve l’énergicien

(Le trouverez-vous ?)

Grand et petit à la fois, cet individu atone dédie son existence à la poursuite de ce qui le regarde intimement. Pratiquant Le Culte intensément, il n’hésite pas à faire ce que de droit lui vient.

Mais surtout, et c’est ce qui le caractérise le plus, cet éternel enfant n’a que faire des turpitudes de la vie. Encore moins quand il s’échappe par sa fenêtre d’existence, ce trou, ce passage vers l’infini de la perception des possibles.

Aujourd’hui, et à faire semblant que cette locution ait quelque sens pour lui, l’énergicien observe.